Poésie

SANS BRUIT ET LES YEUX SANS REGARD

brumes-mystérieuses.JPG

La nuit mon âme souvent erre
Dans le passé de mes chimères
Alors j’entends siffler le vent
Dans les orgues d’églises d‘hier

De blancs fantômes fuient lentement
Ils existent quoi que l’on dise
Ils détournent la tête en passant
Aucun regret n’est plus de mise

Jusqu’à l’horizon livide ils défilent
Sans bruit et les yeux sans regard
Las figée je les hèle immobile
Lorsque j’ai compris il est déjà trop tard

 

 

© Hélène De Man
4.9.2017

Commentaires

  • Formidable poèsie Hélène
    Philippe

Les commentaires sont fermés.